Une réunion sous haute tension au CTN de Sidi Moussa
Le Centre technique national de Sidi Moussa s’apprête à accueillir une session du bureau fédéral de la FAF qui promet d’être électrique. Depuis l’arrivée de Walid Sadi à la présidence, jamais une réunion n’avait suscité autant d’interrogations. Dans une atmosphère chargée de rumeurs, les membres de l’instance se retrouvent ce samedi pour solder les comptes après une Coupe du monde 2026 en demi-teinte pour les Verts.
Les bruits de couloir font état de fractures internes persistantes. Certains membres du bureau pointent du doigt une gestion trop solitaire de Sadi, alimentant des dissensions qui fragilisent l’unité de l’instance. Ce climat délétère place le président face à ses responsabilités : il doit impérativement reprendre la main et calmer les ardeurs de ses collaborateurs pour éviter une implosion en direct.
Le dossier Vladimir Petkovic s’impose comme le point d’orgue de cette séance. Après une élimination amère face à la Suisse, le sort du technicien divise les décideurs. Trois options sont sur la table : une séparation à l’amiable, un licenciement unilatéral ou une volonté de maintenir la confiance malgré les critiques. Le choix final devra jongler entre la nécessité de tourner la page et la préservation des finances de la fédération, un équilibre délicat à trouver dans un contexte aussi explosif.
Si l’avenir du sélectionneur cristallise toutes les attentions, d’autres sujets brûlants seront abordés, notamment la situation de la sélection féminine et les préparatifs de la saison 2026-2027. Pourtant, les esprits resteront focalisés sur le sort de Petkovic. La sérénité est absente de l’ordre du jour, et la pression ne retombe pas sur une FAF en pleine zone de turbulences.
