L’affaire des moutons de l’Aïd 2026 vire au cauchemar judiciaire.
Le Procureur général d’Alger a lâché les chiffres : 41 personnes sont dans le viseur du Pôle pénal économique et financier. On parle ici de détournements massifs et de sécurité sanitaire bafouée. La justice ne fait pas dans la dentelle.
Les faits : Entre mars et mai 2026, l’ALVIAR a importé près d’un million de têtes. En coulisse, le chaos. Les contrôles vétérinaires au port de Béjaïa ont été neutralisés malgré des cargaisons infectées.
La direction a tranché : 13 suspects sont déjà derrière les barreaux. Les 28 autres sont sous contrôle judiciaire. Les chefs d’inculpation sont lourds : blanchiment, dilapidation de deniers publics et trafic d’influence.
En interne, le message est clair : la commande présidentielle du 7 juin a accéléré la chute des têtes. Le Pôle financier vient de marquer un grand coup contre les réseaux qui ont profité de l’Aïd pour faire main basse sur les marchés publics.
