Tourisme thermal en Algerie prix et stations face a la demande
Le thermalisme algérien affiche une dynamique soutenue avec plus de 3,1 millions de visiteurs accueillis à travers le territoire national au cours de l’année 2025. Réparties sur quarante wilayas, les infrastructures dédiées regroupent 282 sources naturelles, 36 stations modernes totalisant une capacité de 5 618 lits et 28 hammams traditionnels implantés dans 18 wilayas. Durant l’exercice écoulé, les établissements médicalisés ont enregistré 312 736 curistes tandis que les structures traditionnelles ont reçu 2 826 403 usagers. Au premier semestre 2026, la fréquentation s’est poursuivie avec 176 115 curistes en station et 1 166 469 usagers dans les bains d’eau chaude, illustrant l’ancrage profond de cette pratique dans le patrimoine collectif.
Investir dans le thermalisme en Algerie pour diversifier l economie
Intervenant lors des assises nationales tenues à Guelma, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Houria Meddahi, a mis en avant les perspectives d’expansion du secteur. Le segment compte actuellement quatorze chantiers de réalisation en cours, appelés à générer une capacité additionnelle de 2 366 lits et 1 155 emplois directs, s’ajoutant aux 2 564 postes déjà opérationnels. Les analyses publiées sur algeriedaily.com soulignent l’importance stratégique de cette filière pour l’économie locale et la vitalité des régions intérieures.
Meilleures stations thermales Algerie GHTT et perspectives de developpement
Le secteur public assume un rôle prépondérant par le biais du groupe Hôtellerie, Tourisme et Thermalisme (GHTT), qui administre 2 997 lits et emploie 1 152 agents à travers des complexes réputés tels que Hammam Chellala à Guelma, Bouhanifia à Mascara, Hammam Rabi à Saïda, Hammam Essalihine à Biskra ou encore Hammam Guergour à Sétif. Pour les gestionnaires publics et les partenaires internationaux issus d’Italie, de Chine et d’Azerbaïdjan demeure l’accélération de la modernisation des équipements, l’optimisation des services de balnéothérapie et la rationalisation de l’exploitation des nappes hydrothermales.
