Contexte et circulation des faux billets
Les services de sécurité en Algérie recensent régulièrement des affaires de contrefaçon visant principalement les coupures de 2 000, 1 000 et 500 dinars. Ces faux billets circulent dans les marchés, les commerces et lors des transactions entre particuliers. Pour obtenir des détails complémentaires sur ces pratiques, vous pouvez consulter notre site d’information en ligne.
Méthodes d’identification
Trois gestes permettent de vérifier l’authenticité d’un billet de banque. Le premier consiste à observer le papier par transparence pour repérer le filigrane, souvent à l’effigie de l’Émir Abdelkader, ainsi que le fil de sécurité. Le second consiste à incliner le billet pour identifier un changement de couleur ou un hologramme. Le troisième repose sur le toucher, le papier fiduciaire algérien à base de coton présentant une texture spécifique et ferme.
Spécificités par coupure
Le billet de 2 000 DA émis en 2011 comporte un hologramme avec l’effigie de Jughurta. La version de 2020 intègre le Maqam Echahid qui passe du vert au doré à l’inclinaison. Le modèle vertical de 2022 possède une vignette dorée représentant la carte de l’Algérie. Le billet de 1 000 DA de 2018 présente la Grande Mosquée d’Alger et un fil de sécurité de 5 millimètres. Le billet de 500 DA de 2018 affiche le satellite Alcomsat-1 et l’effigie de l’Émir Abdelkader. Les séries historiques émises entre 1992 et 1998 demeurent en circulation.
Procédures en cas de réception d’un faux billet
La législation en vigueur interdit la remise en circulation de fausse monnaie sous peine de poursuites judiciaires. Il est recommandé de signaler la coupure aux services de police ou de la présenter dans une structure bancaire. Les billets authentiques détériorés peuvent quant à eux être échangés auprès de la Banque d’Algérie selon les conditions fixées.
