Le pacte secret
La vérité éclate enfin sur le comportement tactique de Vladimir Petkovic durant le Mondial 2026. Avant même le décollage pour les USA, Walid Sadi avait déjà blindé le contrat du sélectionneur. Un parapluie contractuel en béton armé.
Le message en interne était clair : le premier tour suffit pour valider la suite. Résultat ? Une sérénité suspecte chez le coach.
Témérité tactique ou folie ?
Petkovic a joué aux apprentis sorciers. Ignorant les leçons de préparation, il a abandonné son système à trois axiaux pour s’entêter sur une défense à quatre, trop poreuse.
Il a voulu soigner sa cote personnelle. Il a voulu marquer les esprits par des choix audacieux, quitte à sacrifier l’équilibre de l’équipe.
Les faits sont là :
Face à la Suisse, il a lancé Ibrahim Maza en faux 9. Un coup de poker désespéré qui a viré au fiasco.
Son insistance à maintenir le duo Mandi-Bensebaïni, alors que le premier était en perdition, prouve son décalage total. Il n’était plus en mission pour le pays, mais en pleine promotion personnelle. S’il n’avait pas été protégé par sa prolongation, il aurait joué la sécurité. Il a joué le « all-in » car le risque financier n’existait plus.
