Le chantier du siècle à portée de main
Le transfert d’eau Sud-Sud, c’est l’épine dorsale de l’exploitation de la mine de Gara Djebilet. On oublie les discours officiels : ici, c’est la survie industrielle du projet qui se joue.
Les faits : la phase finale des études est bouclée à 70 %. Le calendrier est serré.
Fin août, tout doit être sur la table pour lancer les appels d’offres. Géotechnique, topographie, tracé complet : les bureaux d’études tournent à plein régime entre Timimoun et Tindouf.
En interne, la consigne est claire : aucune marge d’erreur n’est tolérée. Sans ce flux d’eau, Gara Djebilet reste une chimère dans le désert.
La direction a tranché : ce projet n’est plus une option, c’est le poumon logistique du complexe minier. Les prochaines semaines seront décisives pour le passage à l’action.
