L’envolée sous tension à Tizi-Ouzou
Le rêve de grandeur des Canaris vient de se heurter à la réalité brutale des pétrodollars. Alors que la direction de la JSK pensait avoir verrouillé son roc défensif pour bâtir une forteresse imprenable, Zineddine Belaïd a actionné l’éjectable. Un chèque libératoire déposé sur le bureau, une clause qui saute, et voilà tout un projet technique qui vacille. Le football national, souvent pris en étau entre la passion des tribunes et la Ligue 1 Mobilis, se retrouve une fois de plus délesté de ses talents par l’appel du Golfe.
- Un montant de rachat supérieur à 1 million d’euros encaissé par le club pour libérer le joueur.
- Un contrat de trois saisons déjà ficelé avec Al-Taawoun, malgré une offre salariale XXL restée sans réponse en Algérie.
- Un revirement stratégique immédiat du joueur, actant son départ définitif juste après le Mondial 2026.
Ce départ laisse un goût amer dans les travées du stade. Si la manne financière permet de renflouer les caisses, elle souligne surtout l’impuissance des écuries locales face à l’attractivité des championnats étrangers. Le vide laissé dans la charnière centrale de la JSK impose désormais une urgence dans le recrutement, sous peine de voir l’ambition du nouveau président s’effriter dès les premières journées de championnat.
