Le naufrage structurel
Djamel Benlamri ne mâche pas ses mots. Pour l’ancien cadre des Verts, focaliser la crise sur Vladimir Petkovic est un écran de fumée. L’ex-défenseur dénonce une gestion fédérale aux abonnés absents, où les décisions administratives restent opaques malgré l’échec cuisant du Mondial 2026. Le problème n’est pas le coach, c’est le système qui le maintient.
Règlement de comptes médiatique
L’intervention ne s’arrête pas au terrain. Benlamri s’en prend frontalement aux influenceurs et journalistes qui polluent le débat. Hafid Derradji est directement visé pour son rôle dans la fracture de l’opinion publique, tandis que Romain Molina est balayé sans ménagement : une ingérence étrangère déconnectée des réalités locales. Pour Benlamri, Walid Sadi doit reprendre le contrôle d’un environnement devenu un véritable cirque où l’hypocrisie a remplacé l’ambition sportive.
